by Cop'Ma | Déc 5, 2022
[vc_row][vc_column][gt3_custom_text text_color= »#323270″ font_size= »16″]« Comment faire face à la consommation d’alcool d’un proche ? » Conférencier : Docteur Bernard DOR, Médecin généraliste, Alcoologue Madame Dominique GOE, Psychologue, Psychothérapeute au SIPP ( Service Interne pour la prévention et la protection au travail de la Province de Liège ) Avec le témoignage d’Alice, membre de l’association Al-Anon Liège[/gt3_custom_text][gt3_spacing height= »40px »][gt3_button button_title= »Découvrir la vidéo » btn_border_radius= »0px » btn_font_size= »16″ link= »url:https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DYX_POJuW194|target:_blank »][/vc_column][/vc_row]
by Cop'Ma | Déc 5, 2022
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Résumé:
Dans ce village haut perché des montagnes valaisannes, tout se sait, et personne ne dit rien. Jeanne, la narratrice, y grandit en apprenant à éviter les accès de violence de son père, à les anticiper. Si sa mère et sa soeur se résignent à la déferlante des mots orduriers, aux coups, aux retours avinés, préludes à de nouvelles scènes, Jeanne, malgré la peur permanente, lui tient tête. Jusqu’au jour où, pour une réponse péremptoire prononcée avec toute l’assurance de ses huit ans, il la roue de coups. Quand arrive le médecin du village, appelé à son chevet, elle est convaincue que cet homme éduqué et bienveillant va mettre fin au cauchemar : mais, à l’instar des proches et des voisins rustauds, il fait comme si de rien n’était, comme si elle avait été victime d’une simple chute.
Dès lors, son dégoût face à tant de lâcheté, et aussi son désir d’échapper à la terreur quotidienne vont servir de viatique à Jeanne. Grâce à la complicité d’une professeure, elle parviendra à s’inscrire à l’École normale d’instituteurs sans l’autorisation de son père. Cinq années de répit, dans la ville de Sion, loin du foyer familial. Mais le suicide de sa soeur agit comme une énième réplique de la violence fondatrice.
Réfugiée à Lausanne, inadaptée sociale, la jeune femme, que le moindre bruit fait encore sursauter, trouve une forme d’apaisement dans ce nouvel exil volontaire, et dans de longues séances de natation dans le lac Léman. Le plaisir de nager, découvert loin de son père, est le seul qu’elle parvienne à s’accorder. Habitée par sa rage d’oublier et de vivre, elle se construit une existence, s’ouvre aux autres, et s’autorise peu à peu une vie amoureuse.
Dans une langue âpre, syncopée, Sarah Jollien-Fardel dit avec force le prix à payer pour cette émancipation à marche forcée. Car le passé inlassablement s’invite, dans une attitude, un geste, un souvenir.
Sa préférée est un roman puissant sur l’appartenance à une terre natale, où Jeanne n’aura de cesse de revenir, malgré son enfance gâchée, malgré sa colère, aimantée par son amour pour sa mère et la culpabilité de n’avoir su la protéger de son destin.
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by Cop'Ma | Déc 5, 2022
[vc_row][vc_column][gt3_custom_text text_color= »#323270″ font_size= »16″]Résumé:
La plupart des témoignages qui existent concernant les ravages que produit l’alcool sont centrés sur la personne alcoolique, les répercussions sur sa vie et son combat pour en sortir. Ce livre apporte un éclairage nouveau en montrant comment les proches d’une personne alcoolique sont entraînés dans une spirale difficile à stopper. À travers le témoignage de Marie, nous assistons au naufrage de toute la famille quand Pascal, son conjoint, cadre supérieur, démarre une sérieuse dépression qui le fait basculer dans la dépendance à l’alcool. Ils ont 35 et 37 ans. Rien ne laissait présager les années de cauchemar qui commencent. Ce sont plus de vingt années d’espoirs et de combats que Marie Launay raconte ici. À travers son récit nous découvrons ce que vit l’entourage des personnes malades de l’alcool, ces « aidants » qui ont rarement l’occasion de parler d’eux, de leurs tâtonnements, de leurs erreurs et de leurs victoires, des choix complexes, parfois tragiques qui se présentent à eux au fil des années. L’auteure tente d’analyser les tenants et aboutissants de ce qui a constitué sa vie, d’ouvrir des pistes de réflexion pour ceux qui vivent de près ou de loin avec une personne dépendante. Elle raconte l’émergence d’une grave maladie psychiatrique chez son mari, puis son suicide, et témoigne du chemin intérieur parcouru. Ce récit est aussi comme un cri face à l’absurdité de la vie d’un homme, pris en otage par une maladie qui touche son esprit. C’est le cri de douleur d’une chrétienne face au silence de Dieu et, dans le sillage de la figure biblique de Job, un chemin dans la foi.[/gt3_custom_text][/vc_column][/vc_row]
by Cop'Ma | Déc 5, 2022
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» Quand papa a bu… il tape avec sa bouche, quand je sens que Maman a bu, j’ai mal au ventre » Violence physique parfois, mais surtout psychologique, la souffrance des enfants qui ont un parent qui boit de manière nocive, n’est pas reconnue. Elle fait parler leur corps, qui s’habitue à ce langage. Elle engendre des comportements de déviance qui ne sont pas lisibles tant leurs cahiers sont souvent bien tenus. Ces enfants » qui tiennent le coup » ont un développement perturbé et deviennent souvent des adultes qui empruntent des chemins complexes, par peur du chaos, du » vide « , de l’abandon et de la mort. Sans dramatisation, ni banalisation, nous avons voulu » sortir de l’ombre » toutes ces blessures intériorisées au fil du temps, encouragées en cela par les adultes et les enfants que nous avons accompagnés pendant six ans. Il sera question d’abord d’apprendre à repérer, à nommer l’alcool, à évaluer ses effets sur l’entourage. Etre soi-même » au clair » avec sa propre consommation, la regarder par rapport à la société au sein de laquelle elle s’exprime. La prise d’alcool n’a pas une signification universelle et s’appuie sur les mythes de notre civilisation. Les enfants grandissent avec un parent alcoolodépendant ont besoin que leur souffrance soit prise en compte, entendue, accueillie. Mais pour être en mesure de dire ce qui fait mal, ils ont souvent besoin d’aller chercher le problème là où il est caché… c’est bien moins aisé que de chercher les bouteilles inlassablement pour contrôler le parent » malade « . Nous évoquerons dans ce livre, comment il est possible de montrer ce que l’on a à dire, par le biais d’objets, qui sont alors des » pré-textes » à une mise en mots ultérieure.[/gt3_custom_text][/vc_column][/vc_row]
by Cop'Ma | Déc 5, 2022
[vc_row][vc_column][gt3_custom_text text_color= »#323270″ font_size= »16″]Résumé:
Du haut de ses huit ans, Ninon a compris que quelque chose ne va pas avec sa mère. Mais son père lui a demandé de ne rien dire… et puis, les autres adultes ne la croient pas. Pourtant, c’est vrai, la mère de Ninon travaille beaucoup… et surtout, elle boit. Trop !
Ninon a une maman alcoolique. Une mère qui s’énerve, chancelle devant les amis de ses enfants et cache des bouteilles dans leur chambre. Ninon tente de l’aimer malgré tout, de ne pas sombrer dans la colère… Mais quand on voit sa propre mère comme un animal, pas facile de contenir la bête qui gronde en soi.[/gt3_custom_text][/vc_column][/vc_row]